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Têtes de Ste Marguerite, à 17h25 le 25.
Magasin menacé de faillite.
En fait ça tourne très bien mais la nouvelle réglementation en matière de stationnement ne permet plus aux commerçants de pouvoir stationner au plus près de leur
commerce.
En ce sens, pour décharger et recharger 350 paires de chaussures de ski, chaque semaine, Patrick" doit aller se garer sur la zone "dépose minute" au fin fond de la
rue de Castres pour amener, à pieds, ses éléments indispensables au bon fonctionnement de son commerce.
A raison de quatre paires par voyage (La dépose minute étant à l'opposé de son commerce, de l'autre côté de la vieille ville)
Il lui faudra 88 voyages le soir pour le traitement sanitaire des chaussures puis, le lendemain, 88 autres voyages pour les ramener à sa voiture. Soit environ 90 km à pieds sur 12
heures
Sachant qu'une dépose minute est limitée à 30 mn, il lui faudra aussi, tous les trois voyages, déplacer sa voiture, lui faire faire un tour pour libérer la place et
revenir pour refaire trois autres voyages à pieds pour emmener les autres chaussures, cela jusqu'à déchargement complet de sa voiture commerciale.
En espérant que la place "dépose minute" ne soit pas occupée par un autre véhicule dans le même cas ou simplement par ceux qui se foutent royalement de la
réglementation.
Après ce périple épuisant, il aura le droit d'aller garer sa voiture sur le champ de Mars.
Il lui faut d'onc s'acquitter de 50 € par an pour ne pas pouvoir exercer son métier dans son propre commerce.
Il m'a obligeamment sollicité pour diffuser ces lignes, ce dont je m'acquitte puisque la réglementation en matière de stationnement est devenue tout et n'importe
quoi.
D'autant plus surprenant que moi-même, rentrant tard, je dois attendre qu'une place se libère pour pouvoir me garer sur les emplacements réservés
"riverains".
L'instauration de cette mesure crée de plus en plus de conflits dans la vieille ville mais on ne peut remuer le passé pour s'occuper du présent.
Cette petite phrase suite à la lecture de la page Briançon du 26 septembre 2010.
Les réunions du conseil municipal se doivent d'être toujours égayées de paradoxes surtout quand on vient faire l'amalgame d'une situation anodine ou courante avec
les misères de la dernière guerre.
Faut-il que certains aient peu d'argument à avancer ou à rétorquer pour aller se répondre des camps de concentrations pour assoir la notoriété qu'ils n'ont
pas.
Je ne citerais donc rien de plus, ce genre d'approche étant l'un des sujets sensibles et pare-feu fréquents de situations difficiles dont on ne peut se
sortir.
Franchement, il faut avoir l'esprit un peu "tordu" pour se répondre d'une telle situation.
Ceux qui comprennent suivront, pour les autres je les invite à lire la page de ce jour 26 septembre 2010, c'est très révélateur.
Je me met donc du côté de Mr le Maire sachant que ce dernier, élu démocratiquement, doit recevoir de ses administrés et de ses conseillers le respect dû à la
position qu'il occupe.
Les débordements de langage et d'attaque doivent tenir compte de la place occupée et le premier magistrat de la commune est également le chef de la police ainsi que
premier Juge de sa juridiction. Le respect c'est aussi un devoir.
Enfin, des discutions animées ce jour sur ce sujet, avec des personnalités diverses, il en ressort que Mr CEZANNE déborde de certains sujets et s'appuie
sur d'hypothétiques "couvertures".
S'il se promenait un peu en ville, il aurait à constater ce que je constate, à l'instar de beaucoup de monde et pourrait se faire une idée plus précise des sujets
préoccupants de la population.
Maintenant, j'abonde dans le sens de Mr le Maire sur ce sujet précédent.
Mais je suis dubitatif sur l'autorité qu'il peut avoir sur le chef de ses services techniques.
C'est à l'identique depuis des mois et si les fleurs sont fanées la neige aura peut-être raison de cette jungle, une première depuis bien longtemps.
Je ne sais si des contrôles sont effectués sur le matériel et le mobilier urbain après chaque saison mais je m'interroge de savoir comment on laisse
de telles aberrations.
Il y en a plusieurs du même genre mais une photo suffit, c'est quand même beau la nature, plus besoin de fond pour les bacs à fleurs.
Qui devraient d'ailleurs faire l'objet d'un retrait, les températures de ces derniers jours n'étant plus compatible à la floraison et les fleurs fanées ainsi que
certaines plantations, donnent plus l'impression d'un abandon que de la valorisation de la ville.
En ce moment il y a des travaux au Champ de Mars.
Incontournables et indispensables.
Très pénalisant pour les usagers âgés des transports urbains ces derniers ne pouvant pas accéder au Champ de Mars.
Les bordures installées au printemps n'ont pas été difficile à démonter, les poser de cette façon avec juste un peu de "colle" ne laisse pas présager d'une
structure bien solide.
Si mes souvenirs sont exacts, avant de poser des bordures on creuse un emplacement pour les accueillir. Je m'interroge ???
Et puis ce provisoire définitif nous interpelle aussi.
Les plus gros trous ont été bouchés.
A l'entrée de l'hiver, bien sur, comme ça les touristes ont pu emmener des photos de trous uniques au monde.
Mais même bouchés, ça fait toujours dégueulasse et abandonné.
Il semblerait d'ailleurs que ces réfections d'urgence et à "l'arrache" l'aient été uniquement pour ne pas donner une image trop dévalorisante de la vieille ville à
l'occasion d'un banquet donné au Grand Colombier.
L'effort a même été poussé jusqu'à arracher une touffe de mauvaises herbes, trop proches du lieu pour n'être pas aperçue.
Pour les autres, elles sont toujours là, la démocratie n'a pas la même vitesse selon les circonstances.
Ce trou de plusieurs années a eut moins de chance.
Il va passer un hiver de plus. C'est le long du couvent des Récollets, rue du Pont d'Asfeld.
Mais il ne s'ennuiera pas, ils sont nombreux dans cette rue et il n'y a pas assez de merdes de chien pour compenser.
Le 26 au petit matin, moins deux degrés.
Je suggère que les fanions de la fête médiévale soient ôtés pour l'hiver.
Pour les remplacer par les décorations de Noël, installées vers le 15 décembre mais retirées fin mars, pour compenser.
Le Mélézin, ce dimanche à 7h10.
Et le Prorel, toujours à 7h10.
J'ai gratté mon pare-brise de voiture ce matin.
Le Grand Aréa, givré.
De nouveau le Mélézin, ce lundi matin.
7h20, moins 1°.
Briançon commence à vivre cette nouvelle journée.
Le Montbrison n'est pas encore dégivré.
Les débordements nuageurs de l'Isère sur le Lautaret.
Les fortifications côté porte d'Embrun.
La toiture de la salle des mariages, toujours à l'identique.
Etonnant ce délaissement, réparations non coûteuses, pour le moment. Bizarre ces arrêts de neige écrasés !
Curieuse mentalité quand même, le réceptacle est vide.
Mais je sais qui c'est et je ne suis pas tout seul.
Pas beaucoup d'amour propre ces gens, pas de respect non plus quand au civisme, savent-ils au moins que ça existe !
Pas d'odeur ce matin, du moins à l'extérieur, c'est normal il gèle.
Déja vu, il y a une quinzaine.
A l'identique, c'est tellement grand, Briançon, qu'il faut des mois, au personnel, pour en faire le tour.
Alors forcément, ça s'accumule.
Non non, ce n'est pas la photo de l'autre jour, elle est de ce matin.
Même si elle est identique. C'est qui déjà, le responsable !
Pas de doute, c'est bien toujours le même.
Je dirais bien incompétent mais ça ne plait pas, c'est bien dommage mais on ne récolte que ce que l'on sème.
Ici, on ne récolte rien du tout, la moisson est compromise.
C'est inquiétant cette merde permanente sans que personne ne semble s'en soucier !
Et quelle image, quel spectacle.
Et si, c'est à Briançon et c'est dans pas mal d'endroit à l'identique.
Ce n'est même plus de l'incompétence, c'est carrément se foutre de la gueule du monde.
Dommage ces lignes et ces images curieusement immobiles, les saisons changent, le temps aussi mais la vie administrative de la ville est figée et fixée sur l'unique
problème financier qui fait dire à certains des conneries qu'on aurait bien aimé oublier.
Je pensais que l'oposition, dans une municipalité, aurait à coeur de rappeler que les intérets des habitants de la ville aurait été l'attention qui doit être porté
à leur quotidien !
Non ! En dehors de joutes verbales déplacées, de menaces de dépôt de plainte pour une cause discutable, rien ne vient signaler une amélioration de l'état de la
ville.
Les travaux d'urgences sont au point mort, ceux qui concerne l'assainissement sont en cours d'élaboration, les promesses électorales sont retournées dans leurs
tiroirs et la crasse est la seule chose que l'on voit un peu plus chaque jour.
Mesdames et Messieurs de la municipalité, on attend ! Plus que trois ans et demi, ça passe vite.
Et puis s'il vous reste un peu de peinture et de lasure, je veux bien bénévolement vous repeindre le mobilier urbain, avant la neige et les grands froids.
Bonne journée à tous et attendons.